DU SEL DANS LES LARMES
Il est breton et se prénomme Yan !
Ses parents travaillent à Paris, et lui vit chez ses grands parents à Lorient. Déjà il veut être marin comme son grand-père à qui il voue une grande admiration. Merveilleuses années d'enfance alors que survient un premier séisme qui bouleversera sa jeune existence. Il lui faut réintégrer le domicile parental qui le verra confronté à l'alcoolisme et à la violence de son père.
Un deuxième séisme à la séparation de ses parents le propulse vers l'orphelinat, le séparant ainsi de sa mère et de sa petite sœur, et lui fait découvrir d'autres violences et le désespoir. Vient ensuite un foyer où il devra, au propre comme au figuré, se battre pour réussir à poursuivre ses études secondaires tout en accumulant les petits boulots afin de pourvoir à ses besoins.
Mais contre vents et marées il arrivera enfin à réaliser son rêve : incorporer la marine nationale et devenir fusilier martin commando comme son grand-père et enfin retrouver sa chère grand-mère.
D'UNE VIE A L'AUTRE
Dans le présent opus Yan Le Goff continue à nous faire partager sa vie aventureuse et hors normes.
De son premier ouvrage "du sel dans les larmes" où nous quittons l'auteur qui vient d'intégrer les fusiliers-marins commandos, Yan Le Goff nous fait maintenant partager ses années passées dans la "Royale" avant de rejoindre la pêche hauturière nous faisant découvrir la rudesse de ces univers.
L'aventure et le goût du risque étant ses traits principaux, l'auteur pénètre ensuite le milieu cinématographique et télévisuel pour devenir cascadeur. Il nous livre ici ses expériences, souvent dramatiques, vécues sur différents tournages.
-LEVE TOI ET MARCHE! ! Aurait pût être la devise de Yan Le Goff qui nous conte cette vie fertile en rebondissements de tous genres dans cet ouvrage passionnant où l'humour et la sensibilité côtoient le douloureux et le dramatique.
UNE GUILLEBRETTE POUR UNE CONDUITE
GUILLEBRETTE : Danse cérémonielle que les compagnons exécutaient, jambes et cannes entrecroisées, à l'occasion de certaines cérémonies, dont notamment les "conduites".
Par l'intermédiaire de son personnage principal, Yan LE GOFF s'attache à nous faire partager le quotidien des compagnons au 19ème siècle, époque où sévissaient les terribles luttes fratricides entre les différentes Sociétés (Devoirs) du compagnonnage.
Afin de s'approcher au plus près de la vérité, l'auteur a obtenu le concours du directeur du musée du compagnonnage de Tours qui lui a apporté ses corrections.
Dans cet ouvrage, Yan LE GOFF nous convie à "battre aux champs" aux côtés de ces compagnons et de découvrir leur univers, et, comme il tient à le préciser :
… Il importe d'y voir hommage à tous ces hommes. Qu'ils soient enfants de Maître Soubise, Devoirants ou Salomon, et de leurs métiers "loups-garous, coucous, gavots, gueules noires ou menu-bois", ainsi que tant d'autres… Ils étaient TOUS compagnons et TOUS amoureux de la belle ouvrage…
DECONOGRAPHIE MEDIEVALE
… Vous vous souv'nez que l'taulier il était pas en très bons termes avec son Charles VII de daron, celui qui s'est fait coiffer roi par la pucelle et qui jouait à la bête à deux dos avec Agnès Sorel… A la suite de quoi y'a eu la paguerie pendant laquelle notre Loulou onzième du nom s'est fait pote avec certains grands du royaume. Notamment la dame Sego… Mais une fois qu'il a cloqué la couronne sur sa tronche, y s'est vite aperçu que tous ceux qui lui avaient filé la pogne voulaient en croquer plus que prévu. Donc, il a commencé à ruer sérieux dans les brancards et y leur à dit d'aller s'faire mettre ailleurs, que c'était lui qu'était maintenant l'taulier et qu'y arrêtent de l'emmerder, sinon il allait avoiner. Ca fait qu'les autres l'ont eu mauvaise, mais, plutôt que d's'en prendre direct plein la gueule en défiant face à face le Loulou, y ont préféré faire copains avec le mec de Bourgogne. Un putain d'enfoiré que celui-là…
Yan Le Goff nous propose une vision on ne peut plus personnelle et on ne peut plus irrespectueuse de la petite histoire de la grande histoire de France.
Il livre un récit picaresque, joyeusement amoral, totalement iconoclaste et déjanté où fleurissent les anachronismes et les paradoxes.
Mais après tout… Ne serait-ce là vérité historique ?
Un grand merci pour ce magnifique ouvrage qui ma rajeuni de 40 ans .
Encore merci et a bientôt ailleurs.
c'est facile comme commentaire venant de ta fille mais je voulais te dire que: TU ES LE MEILLEUR! je t'aime. Ta fille
je voulais copier l'adresse sur le forum, mais je préfère t'en demander l'autorisation,